Jeudi 03 Avril

Le casse-tête de la mobilité des jeunes ultramarins

Le casse-tête de la mobilité des jeunes ultramarins

Flou statistique, fort taux d’échec et complexité du retour : le festival Autrement Outre-mer (Guyaweb du 07/04/2015) abordait ce matin la question de la mobilité des jeunes ultramarins.  Des Antilles, de Guyane, Réunion, Mayotte, Nouvelle-Calédonie, Polynésie… ils sont nombreux à quitter leur territoire, souvent pour la première fois, pour venir se former dans l’Hexagone. Mais il est actuellement impossible de savoir combien d’Ultramarins quittent ainsi leur territoire, après le bac, ou pour un apprentissage. « Nous n’avons pas de statistiques exhaustives, mais c’est en cours », explique Valérie Mabin-Bonnet, de la Délégation interministérielle pour l’égalité des chances des Français d’Outre-mer. « La grande…

La suite de cet article est réservée aux abonné(es).

Rejoignez-nous et faites vivre l’information d’intérêt général et de qualité. Restez bien informés et accédez à nos informations, reportages, enquêtes et analyses, à lire nulle part ailleurs !

Lisez la suite pour 1€

Je m'abonne

Vous êtes abonné(e) Identifiez-vous

Mot de passe oublié ?

Pas encore abonné(e) ? Abonnez-vous


Lisez la suite pour 1€

Je m'abonne

1 commentaires

  • Si la Nouvelle Calédonien l’a fait et bien, il n’y a pas à tergiverser : on applique tout pareil en Guyane.
    Allez on se bouge et vite ! C’est notre avenir qui est là.
    Pas la peine de pleurnicher ensuite que les postes importants sont raflés par les métros si on ne fait rien, comme c’est le cas actuellement pour les jeunes qui veulent se former en France.
    Quitter son foyer, son environnement pour s’expatrier a des milliers de km à 18 ans c’est extrêmement dur. Rajouter à cela le niveau peu exigeant des études guyanaises et vous avez la recette de l’échec.
    Il faut au moins :
    – investir dans des foyers performants et abordables dans les grandes villes universitaires
    – employer dans ces foyers des personnes pour le soutien psychologique et scolaire
    – offrir a tous, sans cette espèce de limite ridicule de revenu (20k€, autant dire personne) au moins un billet d’avion par an, voire deux.

    Quand je pense que la Région n’est même pas foutue de connaitre le nombre d’étudiants guyanais expatriés.
    C’est dire le niveau zéro de leur implication.
    C’est dire qu’on préfère payer pléthore de fonctionnaire à ne pas savoir compter autre chose que leur nombril,
    C’est dire qu’on adore pleurer et se tirant une balle dans le pied…

    Vive la Nouvelle Calédonien et son peuple entreprenant !

Laisser un commentaire

Vous devez être connecté pour ajouter un commentaire.

Articles associés :

Chantier au ralenti du nouveau pont du Larivot : reprise des forages et pose des pieux et des piles dans « les prochaines semaines »

Débuté en 2022, le chantier à près de 200 millions d'euros de doublement du pont du Larivot qui devait être terminé en 2024, peine à avancer à cause de nombreuses difficultés géotechniques ...

L’arrêt du 1er avril n’est pas un poisson : il casse la décision de la Cour d’appel de Cayenne qui n’a pas informé Carole et Nicolas Ostorero qu’ils avaient le droit de se taire !

La Cour de cassation a rendu sa décision le 1er avril dans l'affaire Gold Or. Elle casse la décision de la Cour d'appel de Cayenne tout simplement par le premier moyen soulevé : « Il ne ...

Pénurie de produits frais : la crise de la logistique révélatrice d’une extrême dépendance au fret maritime

Des étalages vides, une pénurie de produits frais. Depuis quelques jours, les retards de livraison sur la ligne maritime transatlantique alimentant en denrées la Guyane se font sentir jusque dans ...

Monseigneur Ransay, évêque de Guyane, n’animera pas la conférence sur la spiritualité à la CCIG le 14 avril

L'évêque l'a « signalé » à ses ouailles. Il ne fera pas partie des intervenants à la conférence sur la spiritualité le 14 avril à la CCIG, la Chambre de commerce et d'industrie de la ...

« L’audience se déroule, il y a eu disjonction »

Nous avons joint Me Eric Bichara, lors d'une suspension de séance au tribunal de Fort de France, sur son portable à 17h30 heure de Martinique (18h30 en Guyane) qui nous a indiqué que « l'audience ...

Les avocats tentent l’épreuve de force en séchant le procès de l’orpaillage à Fort de France, « c’est une action contre la JIRS on veut que ce procès se tienne à Cayenne » nous dit l’un d’eux

« 14 à 15 prévenus» qui ne seront peut-être pas là, des avocats qui ne se déplacent pas tels Me Louze-Donzenac, Me Emile Tshefu, Me José Lobeau, Me Mustapha Khiter etc. Me Bichara lui y va,...

Toutes les petites annonces ( 0 ) :

© 2025 Comimpex / Guyaweb . Tous droits réservés

Site Internet hébergé par Côté Cube