Jeudi 03 Avril

« L’Histoire peut être un outil de résilience »

« Je dédie cet ouvrage à ces jeunes dont les parents ne transmettent peu ou plus du tout l’histoire mais aussi à la Guyane entière, car la connaissance du passé des peuples qui l’habitent est nécessaire pour bâtir une société fondée sur des rapports plus positifs, mieux équilibrés et sur l’égale légitimé de toutes les cultures ». Jean Moomou, historien et universitaire en Guadeloupe signe un nouvel ouvrage, à lire d’urgence, Les Marrons boni de Guyane : luttes et survie en logique coloniale (1712-1880), qui vient de paraître chez Ibis Rouge Éditions. (Travail faisant intervenir des données orales et écrites, Jean Moomou…

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4 commentaires

  • 16 septembre 2013

    Tout cela semble passionnant ! Quelques précisions sur la manière dont a travaillé M Moomou pour récolter ses informations ne serait pas de refus ! (parle-t-il nenguetongo, s’est il rendu en hollande pour étudier les « rapports » des anciens colons, qu’en est-il de leurs relations avec les populations amérindiennes…)

    Merci !

  • 16 septembre 2013

    Il parle le nenguetongo et il connaît les Pays-Bas.
    Pour information vous pouvez lire les journaux hollandais liés à la question de la commémoration de l’abolition de l’esclavage, de la traite négrière transatlantique aux Pays-Bas.
    Lisez également dans l’ouvrage de Jean Moomou p. 99-102, vous trouverez quelques éléments de réponse.
    qu’en est-il de leurs relations avec les populations amérindienne? C’est une autre étude.

  • 16 septembre 2013

    Il suffit d’aller en pays bushinengue, d’enregistrer les sabiman/sabiuman, discuter avec eux, partir dans les champs avec eux, aller à la chasse ou à la pêche avec eux, leur apporter ton aide quand ils ont besoin, prendre des notes, parler avec tout le monde, s’intéresser aux traditions orales, s’intéresser aux différentes modalités de conservation et de transmission, participer aux activités profanes et spirituelles, connaître le statut social de celui qui parle (biographie du personnage). Avec de la patience, on obtient des choses. Ensuite, traiter les informations recueillies, les analyser, convoquer d’autres sources autres qu’orales, convoquer d’autres disciplines autres que la science historique. Bref vous l’aurez compris!
    Que sous-entendent vos questions? Que de verbiage!!!
    Jean Moomou perdra son temps en te répondant.
    Lisez son livre non pas avec haine et jalousie, mais avec intelligence et curiosité. Ne pas chercher à confirmer vos préjugés, mais à vous enrichir. Cette démarche intellectuelle, vous permettra de trouver vous-même les réponses à vos questions.

  • 17 septembre 2013

    Merci pour les réponses !

    Mes questions ne cachaient aucun sous-entendu, ayant moi-même été étudiante en histoire, je me demandais comment se réalisait l’étude d’une population comme celle-ci. Tout cela était de la pure curiosité, et vous avez répondu dans le détail ! Ne me reste plus qu’à lire l’ouvrage pour découvrir la culture et l’histoire bushinengue !

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