Confessions du curé des Hmong
Le prêtre René Charrier a passé sa vie auprès des Hmong au Laos, en Guyane et en France hexagonale. Dans un ouvrage, il raconte l’histoire de l’évangélisation de ce peuple d’Asie et l’installation de réfugiés hmong en Guyane française dans les années 1970. Nous publions quelques morceaux choisis de En chemin avec le peuple hmong qui vient de paraître aux éditions Karthala. Missionnaire pendant 25 années au Laos de 1950 à 1975, René Charrier participa à l’évangélisation de ce peuple animiste dans les montagnes du nord du Laos. Des Hmong ayant apporté leur soutien aux Français, puis aux Américains dans…
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3 commentaires
Il faudrait quand-même préciser le contexte de la campagne contre l’arrivée des Hmongs en Guyane. Le Plan Vert prévoyait l’installation de 40 000 Hmongd et 30 000 Métropolitains, soit 70 000 nouveaux arrivants alors que la Guyane comptait 55 000 habitants.
Une bonne partie demandait l’indépendance immédiate à l’époque… ce n’était donc pas de la xénophobie.
Le « plan Vert » prévoyait la création de 10 000 emplois et 15 milliards d’investissement.
Ce projet économique se doublait d’un projet d’immigration en 10 ans composé de 30 000 personnes originaires d’Europe, de métropole et des autres DOM.
Mais face au rejet des élus locaux et d’une partie de la population (qui n’était donc pas xénophobe), 1977 vit l’implantation de … 470 réfugiés Hmongs (moins de 2 000 au total).
Pourtant, de 1977 à 1988 (90 000 habitants), les migrations économiques (Haïti, Brésil, Surinam, etc) ont participé à l’augmentation de 35 000 habitants, ces 3 Nationalités représentant environ le quart de la population guyanaise.
Paraphrasant les propos d’un ancien président, il semblerait que les élus locaux ont rejeté une « immigration choisie » pour une « immigration subie ».
Non bien sur monsieur seattle surtout pas de la xénophobie on ne vera jamais cela en ce pays mais quand même bien de la xenohisterie collective bien ciblée et par qui ?
Cordialement